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Scapple : changer le fond

Passé la phase d’extase et d’amour absolu avec Scapple, j’ai rapidement eu envie de personnaliser l’interface et, notamment de la faire ressembler à son logo c’est-à-dire avec une police qui imite l’écriture à la craie sur un fond ressemblant beaucoup à un tableau noir.

Heureusement pour moi, il y a un autre fan de ce logiciel qui a résolu le problème à ma place : Pigfender.

ImageDonc, allez dans le menu du haut et cliquez sur view>show inspector. Lorsque la fenêtre de l’Inspecteur est apparue, vous cliquez sur l’onglet « document » et vous n’avez plus qu’à sélectionner l’image que vous voulez mettre en fond de votre Scapple.

J’ai aussi téléchargé un fond à carreaux pour quand je veux aligner des blocs, c’est plus facile.

Ommwriter : écrire et rien d’autre

ommwriter

J’ai découvert cette application lors de ma préparation du NaNo 2013.  En mal d’interactions avec des êtres humains qui s’occupaient d’autre chose que de comm ou de bébés, j’ai demandé sur le groupe Facebook comment les wrimos se préparaient et quels logiciels ils utilisaient .

Je m’attendais à l’habituel débat opposant Word et Scrivener. A la place,  une foison d’idées à émergé dont celle d’utiliser Ommwriter.

De quoi s’agit-il ?

C’est un logiciel en téléchargement à prix libre qui a pour vocation de créer un environnement où vous serez seul avec votre créativité et n’aurez d’autre choix que d’écrire.

Comment est-ce possible ?

Les créateurs d’Ômmwriter ont misé essentiellement sur trois éléments :

  1. L’occupation de votre écran : le logiciel, un fois lancé est en mode plein écran. Il n’y aura rien d’autre qui viendra vous perturber visuellement.
  2. L’accompagnement sonore : Le menu de sélection placé à droite de l’écran vous permet  de choisir différentes choses, dont l’ambiance sonore de votre session d’écriture. En effet, dès le lancement de l’application, un écran vous informe que l’expérience Ômmwriter est plus complète avec un casque sur les oreilles. Dans la version que j’ai téléchargée, 7 musiques d’ambiance sont disponibles : joyeuse, relaxante, angoissante, etc. Chacune est censée refléter une ambiance dramatique et stimuler votre créativité. De plus, vous pouvez également choisir un bruit associé à la frappe sur votre clavier. Rien à voir avec Write or Die, ces bruits ne suivent pas votre saisie de manière systématique. Ils sont là pour vous accompagner et non pour vous stresser.
  3. La chromathérapie : Les créateurs de cette application affirment avoir travaillé avec des spécialistes de la chromathérapie au cours de la conception d’Ômmwriter. Pendant toutes les sessions où je l’ai utilisé, j’ai apprécié de pouvoir choisir le fond d’écran sur lequel je pouvais écrire , d’autant plus que les couleurs tamisées ne m’ont pas fatigué les yeux.

Les fonctionnalités :

ecranommwriter

1/ le choix de la police
2/ le choix de la taille de la police
3/ le choix de la couleur du fond d’écran
4/ le choix de la musique de fond
5/ le choix du son associé à la frappe du clavier
6/ enregistrer son fichier

La zone de texte est déplaçable sur l’ensemble de l’écran et redimensionnable à volonté.  Je me suis rendue compte que  j’écrivais plus vite si la fenêtre de texte n’était pas trop large. Le réglage que vous apercevez sur la photo est celui que j’utilise.

En dessous de la fenêtre de texte, vous trouverez un compteur de mot très utile. Il suffit de bouger un peu la souris pour qu’il apparaisse.

Pendant la frappe, les pointillés de délimitation de la zone de texte, la barre d’options et le compteur de mots disparaissent. En termes visuels, il ne restent plus que vous et votre créativité.

Concrètement, lorsque j’écrivais sur Ômmwriter pendant le NaNo, il n’y avait plus que moi et mon texte. J’en oubliais très rapidement l’ambiance sonore mais elle avait l’avantage de m’isoler des bruits courants de l’appartement .

J’ai le sentiment que « l’expérience » Ômmwriter m’a parue d’autant plus concluante que j’ai écrit avec un casque sur la tête qui renforçait le phénomène d’isolement de mon environnement.

Mais, il y a toujours un mais…

Il y a toutefois un bémol en ce qui concerne cette superbe application : elle occupe beaucoup de mémoire vive et se bloque sur mon PC et plante dès lors que j’ouvre une autre application (en fait dans mon cas, au moins trois autres : Mozilla, Scrivener  et Excel)

De l’utilisation de ce logiciel, je retiens deux choses : d’une part, que l’expérience d’écrire en immersion sensorielle presque complète est assez enthousiasmante. D’autre part,  qu’il faut tout de même prévoir quelque chose qui vous ‘sortira’ de votre texte. Il m’est arrivé plusieurs fois de continuer d’écrire alors que l’heure de la fin d ‘une Word War avait sonné et que je ne m’en rendais pas compte car j’avais complètement occulté tout le reste.