Comment trouver un bon bêta-lecteur

Ecrire dans son petit coin et couver ses écrits, les faire mûrir à la chaleur de notre disque dur, assurer leur confort dans leur petit dossier, les fichiers bien rangés les uns à côté des autres, c’est beau, c’est  rassurant.

Je suis particulièrement heureuse lorsque j’ai fini la correction de mon premier jet. Structure, orthographe et grammaire, tournures de phrases. Tout est relu, modifié, corrigé. Je passerais même un petit coup de peigne sur mes textes si je pouvais.

Puis arrive le temps du partage, celui où une autre personne va poser les yeux sur nos créations : la phase de bêta-lecture.

Elle est importante car elle permet d’améliorer ses textes. J’adore cette phase. Je suis impatiente de lire l’avis de ma bêta-lectrice. Je déteste cette phase car je suis dans un état de stress inimaginable tant qu’elle ne m’a pas fait ses commentaires.

Comment recruter son bêta lecteur :

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Petit guide pour devenir le bêta-lecteur idéal

Je fais de temps en temps de la bêta-lecture sur tout type de textes (roman, script, nouvelles, articles…).

J’adore ça .

J’ai l’impression que l’auteur me fait un cadeau : l’avant première de son oeuvre.

La bêta-lecture est un acte important dans la création d’un texte. Un auteur a besoin d’un bêta-lecteur pour acquérir de la perspective sur son texte et l’améliorer. Son oeuvre grandit dans le regard de l’autre.

Etre bêta-lecteur, c’est offrir aux auteurs la possibilité de s’améliorer sans prendre de risques. C’est aussi une excellente expérience pour prendre du recul sur l’écriture en général et sur la sienne en particulier.

Lorsqu’on trouve ce qui ne fonctionne pas dans les créations des autres et en suggérant parfois ce qui pourrait améliorer le texte, on pose une regard neuf sur nos propres création – plus technique, moins affectif.

kill your darlings

Une bêta-lecture réussie passe par quelques petites astuces qui permettent de répondre aux attentes de l’auteur et de vivre une expérience satisfaisante.

Pour réussir sa beta lecture :

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Nourrir son inspiration : prendre des exemples concrets et les sortir de leur contexte

Pendant les vacances, je me suis aperçue qu’un petit peu de gymnastique intellectuelle quotidienne me permettait de trouver des idées d’histoires ou de personnages bien plus facilement qu’au cours d’une séance de brainstorming ad hoc.

La méthode que j’ai utilisée est un mélange entre une idée personnelle (sortir des choses de leur contexte) et une technique lue et relue dans de nombreux ouvrages sur l’écriture et l’inspiration, à savoir se demander “Et si”.

Dans les faits, il s’agit de noter les choses, qui sorties de leur contexte, adopteraient un sens totalement différent. Je ne suis pas en train de les imaginer ou de les fabriquer de toutes pièces, je me contente juste d’observer ce qui m’entoure.

Je vous propose deux exemples pour illustrer mon propos.
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10 livres qui m’ont marquée (+1), un tag de Laure-Isabelle sur Facebook

Lundi dernier, Laure-Isabelle – ML du Nanowrimo français, m’a taggée sur Facebook sur ce post-là. L’idée était de partager 10 livres qui nous ont marqué, sans réfléchir, sans jugement de qualité. Il fallait aussi tagger 10 personnes à son tour mais puisqu’elle a déjà nominé une grande partie des personnes que je connais et qui seraient intéressées, je passe ce billet sur mon blog.

Des auteurs anglo-saxons

11 titres me sont venus à l’esprit, tous écrits par des auteurs anglo-saxons. Ce résultat n’est pas étonnant. Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours eu une préférence pour les auteurs anglo-saxons, au grand désespoir de ma mère et de mes profs. J’ai toujours assumé. Ecrire une dizaine de pages sur une fissure dans une table n’a jamais eu aucun intérêt à mes yeux et n’en aura probablement jamais aucun. Flaubert, c’est en partie de ta faute si je n’aime pas vraiment la littérature française classique.

Dans ma liste, je note également la diversité des genres. Il y a un certain écart entre les soeurs Brontë, Jane Austen et Cormac Mac Carthy. J’aime cette diversité et je suis prête à lire à peu près n’importe quel genre pour peu que ce soit bien écrit et pas rébarbatif (oui Henry James, je parle de toi, entre autres.)

La liste

Voici la liste des 10 livres +1 qui m’ont marquée :

– Jane Eyre de Charlotte Brontë
– Les Hauts de Hurlevent d’Emily Emily Brontë
– Orgueil et Préjugés de Jane Austen
– Raison et Sentiments de Jane Austen
– La route de Cormac Mac Carthy
– No country for old men de Cormac Mac Carthy
– Sherlock Holmes (omnibus) de Sir Athur Conan Doyle
– Autant en emporte le vent de Margaret Michell
– Quitter le monde de Douglas Kennedy
– La poursuite du bonheur de Douglas Kennedy
– Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patate de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

Ne figurent pas dans cette liste mais que j’aime tout de même :
Les Harry Potter, La série des Anne aux pignons verts de Lucy Maud Montgomery, William Makepeace Thackeray (la plus grande langue de pute littéraire que je connaisse cf Le bucher des vanités), John Grisham.
Il y a aussi des français, plus rares mais j’en parlerai dans un autre post.

Et vous, quels sont les livres qui vous ont le plus marqués, comme ça, on top of your mind ?