Fifty N°1 : A tout jamais

Le texte suivant , composé exactement de 50 mots,  illustre une des scènes pivot de l’histoire que je suis en train d’écrire dans le cadre du CampNaNoWrimo.

Il fait  aussi partie défi d’écriture proposé sur le blog DailyPost ici.

Andrew regarda Lianne marcher jusqu’à l’autel, magnifique dans sa robe rose jouant avec la brise automnale. Elle avait l’air ému. Il l’était aussi. Dans quelques minutes, leurs destins changeraient pour le meilleur et pour le pire. La cérémonie commença, Andrew tremblait.

Enfin, la question : Lianne voulez-vous prendre Sanford pour époux ?

 

 

Vaincre le syndrôme de la page blanche

Cela m’est arrivé pas plus tard qu’il y a deux jours : je me suis retrouvée devant mon clavier sans savoir ce que j’allais écrire. L’angoisse. Le curseur qui clignote et aucune lettre ne noircit l’écran. Pourtant je sais quelle histoire j’ai envie de raconter mais les mots ne viennent pas. C’est là que j’ai vécu un instant “Rachel Aaron”, celui au cours duquel je réalise que m’entêter dans une voie sans issue… ne mène nulle part (référence à la révélation qui l’a menée à l’écriture de son livre From 2k to 10k).

 

Reprenons les bases :

 

  • Personnage principal ? check.
  • Un début et une fin ? check.
  • Un setting ébouriffant ? check.
  • L’objectif de mon personnage : check.
  • Un événement qui bouscule la vie de mon personnage principal : pas vraiment bien défini.
  • Les peurs intérieures de mon personnages : arf, je n’y ai pas vraiment pensé.
  • Les obstacles qu’il va devoir surmonter ? : aucune idée.
  • Une fiche pour les autres personnages ? nope.

 

Mon constat est assez clair : trop de choses me sont encore inconnues dans l’histoire que j’essaie d’écrire.

 

Une interview pour relancer la machine

 

Je vais commencer par une ou deux interviews de mon personnage à différents moments de l’histoire.

Les questions me permettront de creuser ses motivations et ses perceptions à différents moments de l’histoire.

En partant de ces réponses, je vais retravailler sa fiche de personnage, créer celle des autres persos aussi. Cela me permettra ensuite de mieux structurer l’histoire et notamment l’acte 2.

 

On verra pas la suite où cela me mène.

 

Affaire à suivre.

 

 

La débâcle avant le CampNaNoWriMo

AAAAAAAAAAaaaaaaaaarrrrrrrrggggggggggghhhhhh

Je n’ai pas eu le temps.

Pourtant, j’étais décidée, j’avais même fait une liste des différents exercices que je voulais faire pour préparer mon CampNaNo.

Les choses se sont passées différemment. Mon mari a été malade (il va mieux) et ma fille a fait trois dents ; à la fin de la journée, l’appel de l’oreiller était plus fort que celui du clavier.

Je le dis encore une fois : les NaNoparents qui arrivent à écrire régulièrement sont de sacrés wariors.

 Le CampNaNo commence aujourd’hui.

Heureusement que j’avais fixé mon objectif à 20k mots dans le mois.

Je pense encore que je vais pouvoir les atteindre.

ll faut juste que j’arrête le hurlement de panique de ma voix intérieure.

 

Méthode toujours

Il faut aussi que je divise 20 000 par 30 pour avoir mon nombre de mots par jour à écrire, soit 667 mots, et que je garde en tête les ratios ⅕, ⅗, ⅕ (issus du livre Plot&Structure de James Scott Bell) pour le début, la fin et le milieu de mon histoire.

Cela nous donne du 4000 mots, 12000 mots, 4000 mots.

Soit 6 jours sur le début de mon histoire, 18 jours sur le milieu et 6 jours sur la fin.

Je devrais avoir le temps de définir un peu plus ce que j’ai envie de faire dans ce CampNanNo durant les 6 prochains jours puisque, je sais comment commence l’histoire que je veux raconter et comment elle finit.

Allez, on y croit, n’est-ce pas ?